L’ellipse de Bencheikh : ‘’Un prompt aveu mérite le pardon’’
Le nouveau président de la Fondation de l’Islam de France (FIF) G. Bencheikh est un homme respectable et honorable. C’est un brillant intellectuel qui manie avec une rare dextérité la langue française. Mais, c’est vrai, à force de jouer avec les subtilités d’un registre de langue qui se veut châtié et précieux, sa langue a fourché sur un sujet qui, bien qu’ancien (1989), reste brûlant. Est-ce pour autant une raison pour lui dresser un bûcher et appeler à sa crucifixion ?
Chassez le naturel, il revient au galop