Algérie : un vendredi test pour le pouvoir
Les Algériens sont à nouveau appelés à descendre dans la rue vendredi à la suite du report de la présidentielle du 18 avril.
Les Algériens sont à nouveau appelés à descendre dans la rue vendredi à la suite du report de la présidentielle du 18 avril.
Après près d'un mois d'une mobilisation historique de la population, le président algérien, de retour de sa convalescence helvétique, a annoncé l'abandon de sa candidature pour un 5e mandat et d'autres mesures censées rassurer une rue dont le grondement s'accentue, pacifiquement, mais résolument. Cependant, son plan de sortie de crise a été aussitôt battu en brèche et assimilé à une autre fourberie du pouvoir. Éclairage avec Ahmed Kouaou (Radio Canada).
Des milliers de jeunes devraient sécher les cours un peu partout sur la planète vendredi. Ils répondront à l'appel du mouvement « Youth for Climate », qui demande des gestes rapides et concrets contre les bouleversements climatiques.
Une soixantaine d’étudiants européens du mouvement «Youth for Climate» ont assisté mercredi matin en tribune à un débat sur le changement climatique en plénière du Parlement européen.
L'AEIM Europe c'est l’Association des Ingénieurs de l’Ecole Mohammadia. Elle organise le 8 avril prochain à Paris un débat sur le thème "Vers un nouveau modèle du développement au Maroc ?". Cette manifestion est le fruit d'un partenariat avec l'Ambassade du Royaume du Maroc en France et SciencesPo Paris.
Dans un monde essoufflé et confronté à de multiples crises suite à la mondialisation, l'ubérisation ou la numérisation rapide, la recherche d'alternatives et de nouvelles dynamiques passe, dans les pays avancés ou émergents, par la société civile, véritable laboratoire de l'innovation économique et sociale. Elle bénéficie d'une réelle connaissance du terrain, offre, par sa créativité et son potentiel de mobilisation et d'action, des réponses pratiques et efficaces pour un changement adapté.
Des milliers d’étudiants ont manifesté sans incident mardi à Alger et dans d’autres villes du pays pour dénoncer une « ruse » d’Abdelaziz Bouteflika afin de se maintenir au pouvoir, au lendemain du retrait de sa candidature à un 5e mandat et du report sine die de la présidentielle.
(AFP) - « Les étudiants résistent à la prolongation du 4e mandat ! » ont scandé les manifestants — auxquels se sont joints des enseignants. Ils ont brandi de nombreux drapeaux et défilé dans les artères près de la Grande Poste.
L'annonce du retrait de la candidature de Bouteflika à un cinquième mandat est applaidie en Algérie comme une victoire du peuple. Elle l'est certainement car le pouvoir en place a du fléchir. Mais, ce n'est pas encore l'issue du combat mené par la population algérienne qui se rend compte de la supercherie du clan qui détient les leviers politiques et financiers du pays. Dans le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", David Nassar analyse bien la situation. Pour lui, "le pouvoir algérien accepte la transition... à la condition qu’il la dirige".
Financement des associations islamiques, rémunération des imams, redistribution de l'enveloppe étatique du Grand-Duché de Luxembourg par l'assemblée de la communauté musulmane. Faruk Licina, président de la Shoura, n'élude aucune question et révèle le projet de construction d'une mosquée centrale à Luxembourg. Il s'explique dans le quotidien Luxemburger Wort.
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Devant un mouvement de contestation qui ne s'essouffle pas, Abdelaziz Bouteflika renonce à un cinquième mandat présidentiel en Algérie. La présidence a aussi annoncé que l'élection prévue le 18 avril est reportée sine die.
Dans une missive destinée à la nation, le président Bouteflika a expliqué que ce sont les manifestations majeures survenues ces dernières semaines en Algérie qui ont motivé ces décisions.
Les mesures séduisantes annoncées ce lundi dans un message attribué à Abdelaziz Bouteflika disent en réalité que le chef de l’État reste aux commandes du pays et qu’il compte superviser la transition.