Carnage dans deux mosquées en Nouvelle Zélande : les réseaux sociaux en accusation
La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern attend des explications de Facebook et d'autres réseaux sociaux suite au carnage dans les mosquées de Christchurch, qui a fait 50 morts vendredi. En cause : leur manque de réactivité lors de la diffusion du massacre en direct sur Facebook, et pour empêcher le partage massif de l'attaque sur YouTube et Twitter, entre autres.