L’un des derniers maréchaux-ferrants d’Algérie lutte pour la survie du métier
(AFP) - Du feu, il sort entre deux tenailles un fer rougi qu’il martèle sur son enclume. Ancien champion de saut d’obstacles, Meddah Larbi est l’un des derniers maréchaux-ferrants d’Algérie, un métier et une passion qui lui font parcourir son pays pour «parer» et «ferrer» des chevaux qu’il dit «connaître sur le bout des sabots».
Dans son atelier du Haras national de Chaouchaoua, à Tiaret (340 km au sud-ouest d’Alger), cet homme de 39 ans forge encore lui-même, à partir d’une bande de métal brut, des fers de toutes dimensions, perpétuant un art ancestral.