Le tatouage au Maghreb, une pratique qui a survécu au temps
« Ya Hedda, ya Hedda, ou idjik El wecham, iwechem f zenda, ou ihett debane » qu’on peut traduire par « Ô Hedda, Ô Hedda, le tatoueur viendra et apposera les motifs sur ton bras!». Maïssa Benali Cherif retrace cette aventure du tatouage amazigh.