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Algérie : Abdelmadjid Tebboune écarte l’hypothèse d’un troisième mandat


Maglor - Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment tenu à mettre fin aux spéculations concernant une éventuelle candidature à un troisième mandat présidentiel. Face aux rumeurs persistantes dans le débat public, le chef de l’État a affirmé ne pas envisager de prolonger son exercice du pouvoir au-delà des limites fixées par la Constitution.

Élu une première fois en 2019, puis reconduit pour un second mandat, Abdelmadjid Tebboune est soumis, comme le prévoit la loi fondamentale algérienne, à une limitation à deux mandats présidentiels. Cette clarification vise à rassurer une partie de l’opinion publique et de la classe politique, alors que la question de l’alternance reste un sujet sensible en Algérie.

Ce démenti intervient dans un contexte marqué par des débats sur les réformes institutionnelles et la gouvernance du pays. Certains observateurs redoutaient qu’une révision constitutionnelle puisse être envisagée pour permettre au président de se maintenir au pouvoir, à l’image de ce qui a pu se produire dans d’autres pays de la région. Une hypothèse que le président a explicitement rejetée.

Sur le plan politique intérieur, cette prise de position s’inscrit dans une volonté affichée de stabilité et de respect du cadre institutionnel. Le président Tebboune entend ainsi recentrer le débat sur les priorités économiques, sociales et diplomatiques du pays, plutôt que sur des questions de succession ou de prolongation de mandat.

En affirmant ne pas briguer un troisième mandat, Abdelmadjid Tebboune cherche à clore une polémique naissante et à rappeler son attachement au respect des règles constitutionnelles, dans un climat politique où la confiance des citoyens demeure un enjeu central.

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