Grivèlerie

Les délits de grivèleries en hausse en Tunisie

De plus en plus de restaurateurs et d’hôteliers en Tunisie se plaignent d’un phénomène peu courant mais qui a explosé depuis une dizaine d’années. Des clients viennent s’attabler dans des établissements chics de la capitale, commandent un repas copieux puis trouvent le moyen de gruger le serveur pour ne pas régler la douloureuse. Appelé « délit de grivèlerie » ou filouterie, cette pratique, d’ordinaire associée aux personnes de conditions modestes, est devenue monnaie courante chez des gens de la haute société. Comment en est-t-on arrivé là ?