La langue arabe est en fête à l'IMA

L’Institut du monde arabe (IMA) se joint à la célébration de la Journée mondiale de la langue arabe, à travers une programmation éclectique destinée à faire découvrir cette langue riche et à déconstruire les idées reçues.

Durant trois jours, du 14 au 16 décembre, la langue arabe investira tous les espaces de l’IMA à Paris et tous les visiteurs, novices ou initiés, pourront venir à sa rencontre.

Il s’agit de «trois jours ludiques, festifs et instructifs, ouverts à tous et particulièrement destinés aux francophones, que l’IMA se propose de faire venir à la langue arabe. Un temps de découverte et de déconstruction des idées reçues au travers d’ateliers, cours d’initiation, dictée des débutants, danses, calligraphie, cinéma… Mais aussi de partage, avec un écrivain, un calligraphe, des apprenants, des danseurs, et au détour de dardacha, conversations bi-langues», explique l’IMA dans un communiqué.

Chaque année, depuis quatre ans, l’Institut du monde arabe célèbre la langue arabe à l’occasion de la Journée mondiale de la langue arabe, initiée par l’Unesco et célébrée dans le monde entier les 18 décembre.

L’IMA rappelle ainsi que la langue arabe est l’expression d’une culture de portée universelle, cinquième langue la plus pratiquée au monde, outil de communication, vecteur de mobilité professionnelle et d’ouverture : une «langue du monde» accessible à tous.

Depuis deux ans, l’IMA s’est attelé à la réalisation de la première certification internationalement reconnue pour la langue arabe. Baptisée CIMA, pour Certificat international de maîtrise en arabe, cette certification a été développée avec l’expertise du Centre international d’études pédagogiques (CIEP), organisme de l’Education nationale française spécialisé en évaluation linguistique. Elle sera opérationnelle et ouverte aux institutions comme au public en mai 2019.

«La Fête de la langue arabe est l’occasion de mettre en avant cet enseignement moderne et laïque unique et de battre en brèche l’idée reçue d’une "langue communautaire"», assure-t-on à l’IMA.

En savoir plus ici