Sahara : le Maroc charge l’Algérie

La réunion de la 75ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies, a été l’opportunité pour le Maroc de réaffirmer sa détermination à trouver une solution définitive au différend régional autour du Sahara Occidental.

L’information a été donnée par Bladi, qui précise que, dans le cadre de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, le Maroc à réaffirmé sa détermination à trouver une solution définitive au différend régional autour du Sahara Occidental, lors de la réunion de la 75ème session de l’Assemblée générale des Nations.

Le journal convoque un extrait du message du chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, diffusé samedi 26 septembre à la salle de l’Assemblée générale devant les représentants des Etats membres de l’ONU à New York, pour éclairer sur la position du royaume quant au Sahara Occidental.

« Le royaume du Maroc reste engagé à aboutir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain, dans le cadre de son intégrité territoriale et de sa souveraineté nationale », a indiqué le chef du gouvernement, qui précise que cette solution politique et définitive repose sur quatre piliers fondamentaux.

  • la souveraineté totale du Maroc sur son Sahara et l’initiative d’autonomie comme unique solution à ce différend artificiel ;
  • la participation entière de toutes les parties dans la recherche d’une solution définitive ;
  • le respect total des principes et paramètres consacrés par le Conseil de sécurité dans toutes ses résolutions depuis 2007 selon lesquelles la solution ne peut être que politique, réaliste, pragmatique, durable et de compromis ;
  • le rejet de tous plans caducs et inapplicables, visant à dérouter l’actuel processus politique des paramètres fixés par le Conseil de sécurité.

El Otmani, qui insiste que le Maroc reste profondément préoccupé par la situation humanitaire inquiétante des populations des camps de Tindouf, appelle la communauté internationale à contraindre l’Algérie à permettre au Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés, de procéder au recensement et à l’enregistrement de cette population, relève Bladi.

Pour le chef du gouvernement marocain, cette procédure est une opération importante pour finir avec le détournement en cours depuis plus de 40 ans, de l’aide humanitaire destinée à la population séquestrée dans les camps de Tindouf.