lundi, 17 avril 2017 12:55

Premier Dossier de droits des MDM Au tribunal Constitutionnel du Royaume du Maroc

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Plaise au Président du tribunal Constitutionnel du Royaume du MAROC:

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Magistrats,
Jamais les MDM appelés d'usage MRE n'ont présenté un seul corps ferme et solide de constitution et de droits constitutionnels, voir universels les concernant et les rassemblant en force vive d'union patriotique, autour de projets structurants à côté de leurs frères et sœurs restés au pays. Il a fallu du temps et de plusieurs formes de militantisme patriotique, politique et syndical, auparavant accompagné de plusieurs réformes constitutionnelles, pour arriver au vote du référendum historique de la réforme constitutionnelle de 2011. Ce dernier, a connu une participation massive des MRE dans différentes circonscriptions consulaires du monde, approuvant ainsi l'adoption de cette nouvelle constitution où ils se retrouvent considérés de plein droit à travers quatre articles qui leur sont spécialement dédiés des 180 articles de cette nouvelle constitution 2011 (Titre I, articles 16,17, 18 et art.163, 164).


Nous allons nourrir notre sujet "Sur le fonds, les MDM ont tous votés les articles consacrés à la défense et à la promotion des libertés publiques, à la bonne gouvernance, à l’égalité économique et sociale, à la parité et à la justice destinée à l’ensemble de la communauté nationale, les concernent également et d’office. Ces articles posent clairement les principes de la protection de leurs droits et intérêts, du développement de leurs liens culturels avec le Maroc, de « la préservation de leur identité nationale », de l’exercice efficient et plein de la citoyenneté, de leur contribution aux progrès et au développement humain de leur pays. La nouvelle constitution innove en la matière en appelant toutes les instances de l’État à œuvrer pour que ces droits et ces libertés soient garantis et promus."
Malheureusement, les MDM, toutes générations confondues, expriment du désarroi et de la méfiance à l'égard des partis politiques du Royaume du Maroc, qui n'ont pas su les intégrés et les valoriser au bons moments, en application de la constitution de 2011. Les transactions citoyennes de la diaspora marocaine avec les partis politiques du Maroc , plutôt d'êtres positives et constructives, ont divisé le jeune corps constitutionnel des MDM lors d'ouverture d'antennes ou associations de partis Marocain dans plusieurs pays. Conséquences les MRE ont été écartés inopinément des échéances électorales législatives de novembre 2011 et d'octobre 2016.
Il y a lieu de saisir votre respectueuse institution, pour signaler cette grave violation de droits constitutionnels, auxquels les citoyens marocains du monde se sont mobilisés massivement, dans la perspective de transmettre le flambeau aux génération futures, celui de la fierté d'appartenance à leur chère patrie le Royaume du Maroc.
Force est de constater que malgré le manque d'organisation, d'union consensuelle des associations de MRE, et de synergie dans leurs actions professionnelles et opérationnelles à la contribution aux projets de développement durable, dans leurs environnement d'adoption et, voir au profit de leur pays d'origine dans plusieurs cas, ils sont tous et resteront un grand gisement de richesses et de compétences qui fait des émules et honneur à la nation Marocaine.
Aujourd'hui, monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les magistrats, l'ensemble des associations de MDM souhaite solutionner d'une manière transparente, durable et tangible, le manquement de droit constitutionnel afférant à l'application des articles 16,17, 18 et art.163, et demandons l'ouverture de ce dossier pour garantir dans les meilleurs délais l'intégration des compétences marocaines dans le système décisionnel et politique, de plein droit et d'intègre patriotisme, celui et celle qui fait honneur au Royaume chérifien du Maroc.

 

Moulay Hfid HAMIDI