Metz choisie comme ville hôte du G7 Environnement

Parmi les quatre villes candidates, c'est Metz qui a remporté l'organisation du G7 Environnement qui se tiendra les 5 et 6 mai prochains. Engagée de longue date en faveur de la transition écologique, la métropole lorraine a été préférée à Strasbourg.

Depuis le 1er janvier 2019, la France a pris la présidence du G7 et entend renouveler profondément le format de cette réunion à huis clos entre chefs d’État et de Gouvernement: des réunions au niveau ministériel seront organisées et l'une d'elles, qui regroupera les ministres de l'Environnement, des Océans et de l'Energie, se tiendra donc à Metz, les 5 et 6 mai prochains.

Quatre villes candidates

Plusieurs villes - Strasbourg, La Baule, Rennes et Metz - avaient candidaté. Le ministre français de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a finalement choisi la Lorraine.

"Centre métropolitain de l’est de la France, la ville de Metz est engagée de longue date dans la transition écologique et fait figure d’exemple en matière d’action environnementale. Ses engagements en font une excellente ambassadrice de la mobilisation française face aux défis du dérèglement climatique et de l’érosion de la biodiversité."

Metz comme exemple

Le gouvernement français explique que "la ville de Metz présente l'avantage d'être quasiment frontalière avec l’Allemagne, la Belgique et le Luxembourg" et souligne que "la cause environnementale est au cœur des politiques publiques de la ville depuis plusieurs années."

"Les baisses de la consommation d'énergies et des émissions de gaz à effet de serre sont devenues un objectif politique structurant pour Metz. Par exemple, plus de 200 millions d'euros ont été consacrés à sa politique énergétique et ont permis la construction d’une centrale à biomasse, la création d’un parc éolien et le développement d’une centrale photovoltaïque." 

"La façon de se déplacer dans la ville a également été réinventée autour du développement du tramway notamment. Le mix énergétique de la ville est aujourd’hui composé pour un tiers d’énergies renouvelables, soit une part plus élevée que l’objectif que s’est fixé la France pour 2030."

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Le G7: qui en fait partie

En 1975, six pays décident d’unir leurs forces pour mener une action collective en créant le G6, qui devient, avec le Canada en 1976, le G7. Ces sept pays sont: l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, et le Royaume-Uni.

Un invité de plus à la table des discussions: l’Union européenne, depuis 1977. Chaque année, le G7 est présidé à tour de rôle par l’un de ses membres, qui détermine les grandes priorités qui seront au cœur des discussions.